Patrick Stewart est mort mercredi 28 octobre à 86 ans. Il était britannique mais a eu une belle carrière aux États-Unis à partir de 1987, notamment dans le rôle du capitaine Jean-Luc Picard dans Star Trek: The Next Generation (qui est canadien dans la série) et le professeur Charles Xavier dans les X-Men, face à son ami et compatriote Ian McKellen. Avant cette carrière américaine, il a été membre de la Royal Shakespeare Company pendant 20 ans.
Quand, en 2008, il a joué Macbeth à New York, le New York Times a titré "To Boldly Go Where Shakespeare Calls", clin d'œil à Star Trek. Dans le générique de la série originale (celle de 1966), une voix off décrit la mission de l'Enterprise qui explore l'espace : "oser aller où aucun homme n'est allé auparavant" (to boldly go where no man has gone before). Dans Star Trek: The Next Generation, Patrick Stewart fait cette voix off du générique de début et la phrase a été mise à jour en une version plus inclusive : "to boldly go where no one has gone before" (oser aller où personne n'est allé auparavant).
De 2020 à 2023, il reprit son rôle fétiche dans Star Trek: Picard (série que je recommande) 20 ans après la dernière apparition de Picard dans le film Star Trek: Nemesis.
Il était réputé pour sa voix grave et sa diction impeccable. Je l'ai toujours trouvé très classe !
R.I.P.
Chuck Lorre sort un livre de mémoires aux États-Unis, intitulé Sitcom: A Memoir, où il balance un peu sur les acteurs avec lesquels il a travaillé comme créateur/showrunner de tout un tas de sitcoms : Roseanne, Mon oncle Charlie... et une de mes préférées, The Big Bang Theory (et ses séries dérivées telles que Young Sheldon).
Mais il est plus dur avec lui-même et révèle, notamment, avoir été scientologue pendant 10 ans, avant de quitter la secte !
Il y a une petite interview (en anglais) sur Variety : https://variety.com/2026/tv/news/chuck-lorre-scientology-roseanne-brett-butler-big-bang-1236910668/
Il théorise (de façon un peu sarcastique) que la grève des scénaristes US de 2007-2008 a provoqué indirectement la première élection de Donald Trump, car les chaînes de TV se sont rabattues massivement sur la téléréalité, permettant le succès de son émission, The Apprentice.