== One rule a day keeps the bad sub away ==

102 posts in this topic

Posted

Taytoy, tu nous gâtes trop ! :rolleyes:  La présentation est magnifique, sans parler du contenu. Ce sera un "collector", parfaitement, et notre futur petit compagnon préféré de traduction, chaleureux en plus ! :)

1 person likes this

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

La souscription pour l'édition luxe brochée avec reliure cuir pleine fleur, dorée au fer chaud est ouverte... B)

Désolé pour la "pression :P " implicite, mais le résultat est superbe.

2 people like this

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

Magnifique ! ! !

 

J'aurais dû t'embaucher pour faire ma page de garde pour mon mémoire, j'aurais gagné un point de plus.

 

[mode chieuse : on ] Apo, à titre indicatif et sans vouloir casser ton coup, on ne dore pas au fer chaud, sinon tu brûles ta feuille d'or [ mode chieuse : off]

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

Et pourtant, je peux t'assurer que le balancier qui sert à dorer les couvertures chauffe terriblement... ;)

J'étais en admiration devant le maitre-relieur dans l'imprimerie où je bossais (qui lui était en admiration devant ce qu'on faisait avec des ordinateurs, comme quoi...)

2 people like this

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

Petit question, à propos des orthographes originales des prénoms de personnages.

 

Je suppose qu'on ne doit pas y toucher. Par exemple "Melanie", ne doit pas se retrouver écrit "Mélanie" (avec l'accent sur le e).

J'ai vu quelqu'un passer par-dessus le texte d'une personne, en écrasant le Melanie par Mélanie...

Même si ça parait évident, je voulais voir la règle noir sur blanc... (en cas de contestation par le franciseur fou  :P )

1 person likes this

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

ednys

Non, dans notre travail sur Addic7ed, on ne francise pas le nom propres des personnages, sauf :

  • s'il existe une adaptation officielle de l'œuvre (film, télévision, roman, etc.)

Dark Vador — Darth Vader (Star Wars)

Ygrid — Ygritte (Game of Thrones)

Montaigu — Montaigue (Romeo and Juliet)

Raiponce — Rapunzel

  • si c'est un personnage célèbre, fictif ou non, qui a été officiellement francisé :

Léonard de Vinci — Leonardo da Vinci

Jean-Sébastien Bach — Johann Sebastian Bach (mais on ne dira pas Louis de Beethoven (ni Beethoven, le chien...))

Thésée — Theseus

Athéna — Athena (et par syncrétisme, Minerve — Minerva)

 

En gros, sur Addic7ed, on gardera le nom des personnages dans son orthographie originale sauf s'il existe une traduction officielle pour laquelle les noms ont été changés ou francisés. À l'instar de ton exemple, l'année passée, quelqu'un a malencontreusement été changer le nom de Zoe par Zoé dans House of Cards. Cela a été vérifié par la suite par la traduction française officielle de Netflix qui a décidé de garder l'orthographie Zoe. (Une traduction québécoise, pour être précis)

Si nous avions sur Addic7ed le statut de traducteur officiel, nous pourrions peut-être imaginer effectuer des changements aux noms, mais c'est loin d'être le cas. Nous sommes des amateurs faisant office de "tampon" entre la traduction officiel et les spectateurs, notre interprétation doit rester minime, en attendant qu'il y ait une supposée traduction officielle.

Par ailleurs, que nous soyons d'accord ou pas avec la traduction officielle, ou même avec l'œuvre originale, ce n'est pas notre job de faire une réinterprétation subjective de ces noms. L'auteur et la maison d'édition ont confié l'oeuvre à un interprète professionnel, ce que nous ne sommes pas.

Il en va de même pour tout autre terme traduit par des sources officielles.

1 person likes this

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

Ah bon, on ne met pas "Michel Marteau" pour "Mike Hammer" ????

3 people like this

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

Ça me rappelle une discussion animée avec quelqu'un qui voulait appeler "Axl" ->  "Axel"... (je lui avais demandé comment il voulait traduire le nom du gars qui s'appelait "Dick"....)

 

Mais c'est pas de ça dont je veux parler:

Depuis peu, un de nos membres "corrige" systématiquement les formules interrogatives, et je ne sais qu'en penser, c'est pourquoi je m'adresse à vous, Ô grands maîtres addic7ed.

 

Exemple :

Un gangster parle à un autre: "You got my gun on you ?"

j'avais traduit "t'as mon arme sur toi ?"

il corrige "As-tu mon arme sur toi ?"

 

Et tout le temps comme ça, ex: un gars enervé dit à un autre en l'attrapant par le col :

"And I should just believe you ?"

qui donne "Devrais-je te croire ?"

des fois c'est pas gênant, mais quand c'est des gangsters mexicains ça fait bizarre.

Du coup, je le dis au gars, ou je laisse couler ?

 

Je trouve quand même que ça sonne bizarre (mais en même temps c'est pas hyper important :rolleyes:, sauf que ça fait baisser mes %, j'aurai pas mon moule à gauffres  :D  :D  )

et à quand les "F***" traduits par "Diantre !" ?

 

Lulu (dodo)

1 person likes this

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

J'aurais tendance à plutôt être de ton avis, lulu.

Dans un dialogue entre malfrats ou cailleras, la formule raccourcie sonne mieux,

on imagine que ce genre de personnage ne parle pas comme à la Comédie Française.

Par ailleurs, ta version reste correcte en français, même si c'est du "parlé".

On retrouve là peut être le désir de certains sous-titreurs de faire de la trad littéraire, ce qui est une erreur fondamentale.

Si ces corrections qui me semblent non pertinentes  se reproduisent trop, demande l'arbitrage d'un modo

qui fera peut être un MP explicatif au "rectifieur".

Quant au pourcentage, laisse pisser....c'est pas le but ici,

j'ai même tendance à penser depuis le début que c'est un caillou dans notre chaussure.

:ph34r:

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

RAB des pourcentages., c'est juste pour ceux qui jouent à j'ai la plus grosse... B)

1 person likes this

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

D'accord avec vous deux à 200 %. C'est carrément ridicule de mettre des inversions verbe/sujet dans des phrases dites par des gangsters !

Tu peux lui exposer ton point de vue par MP.
Et pour les %, au bout d'un moment sur Addic7ed on finit par s'en foutre totalement (même si on ne peut pas s'empêcher de les regarder :D ).

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

Je pense qu'il y a une exception quand on veut franciser des noms....

C'est pour l'archange Saint Michel.

Pour Gabriel, ça passe bien, mais pour Michel, dans toutes les séries et film où il apparait, les gens laissent "Michael".  (Récemment, dans la série Dominion, et vu dans Supernatural).

Ça doit sonner trop ringard, "Michel"... Même si c'est la "traduction" officielle depuis des siècles.

Sauf quand on en parle d'un point de vue purement religieux, genre "prier à Saint-Michel", mais quand le personnage est un acteur du film, il s'appelle "Michael" !

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

OK, je préviendrai la personne en question, la prochaine fois que je la croise sur une trad.

Il faut être suffisamment malin pour adapter les inversions verbes-sujets au contexte et ne pas le faire systématiquement.

En tout cas merci de vos réponses rapides. Et mon allusion aux %, c'était juste pour ressortir la blague du "moule à gauffres" que Taytoy a sorti ici et qui m'avait bien fait rire parce que j'avais pas entendu ça depuis le capitaine Haddock...

1 person likes this

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

J'aurais tendance à plutôt être de ton avis, lulu.

D'accord avec vous deux pour préférer les interrogations sur le mode parlé (sans inversion sujet / verbe).

En revanche, je n'aime pas trop les contractions qui tentent d'imiter le style parlé : t'as vu, j'te dis, j'sais pas (ou chais pas), p'tit con, etc. Il ne me semble pas nécessaire de matérialiser le ton dans la graphie de la conversation.

Je suis presque sûre que, si le contexte général de la conversation est relâché, en tant que lecteur, on effectue soi-même spontanément la contraction à la lecture.

Exemple :

- Tu as vu ce petit con ?
- Je sais pas qui c'est. (*)

Si on lisait à haute voix, on prononcerait sans doute : t'as vu ce p'tit con ? j'sais pas qui c'est.

Personnellement, les auteurs de romans qui utilisent systématiquement les contractions m'agacent plus qu'autre chose dans leur volonté de prémâcher la façon dont je dois entendre les dialogues, au détriment de la fluidité de la lecture, d'un point de vue purement visuel.

En quelque sorte, l'auteur dépasse son rôle en imposant la façon dont le lecteur doit recevoir son texte.

Et finalement les contractions alourdissent le texte au lieu de l'alléger.

(*) Dans le même ordre d'idée, la suppression de la négation n'est pas forcément nécessaire. Respecter la forme correcte, "je ne sais pas", ne devrait pas empêcher de sentir que le ton de la conversation est relâché.

Mais c'est sans doute un point de vue subjectif...

3 people like this

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

Je partage totalement ton point de vue, d'ailleurs je les corrige ces contractions (en particulier "chais pas" :lol: ).

1 person likes this

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

Je suis aussi d'accord pour les contractions "J'te dis... "

Je considère ça comme un accent. Une façon de parler. C'est au lecteur d'imaginer le son.

Il y a toutefois des formes qui me gênent moins "t'as vu", "t'embête pas".

Mais en général, je trouve que les formes contractées sont plus difficiles à lire, même si ça prend moins de lettres ; car notre cerveau n'y est pas habitué et doit faire un effort pour déchiffrer le texte, alors que "Je te dis" est automatiquement assimilé visuellement, sans vraiment déchiffrer les mots. Et c'est vital en sous-titrage !

1 person likes this

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

Les contractions "J'te dis", etc., sont déjà mentionnées au point 4 de l'annexe. Merci.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

Par ailleurs, pour être exact, on parlera de troncation dans ce cas, pas d'abréviation (Mlle, Pdt, etc.).

Veuillez lire le Petit dictionnaire d'orthographe et de typographie pour le sous-titrage, par Diokuan (mentionné au point M des règles).

[...] Cependant, en raison des contraintes spatio-temporelles des sous-titres, il est parfois nécessaire de s’écarter des règles traditionnelles, de tolérer des licences typographiques qui seraient inacceptables dans d’autres contextes... Mais dans quelle mesure ? [...]

Abréviation (mentionné au point H.7. des règles)
La plupart des questions sur l’emploi des abréviations sont traitées dans des articles séparés. En règle générale, et en dehors de certaines abréviations conventionnelles (chiffres, unités de mesure, titres de civilité...), l’utilisation des abréviations de circonstance est déconseillée et doit rester exceptionnelle. On évitera par exemple d’écrire :
max. (maximum), déc. (décembre), card. (cardinal), art. (article), assoc. (association), dir. (directeur), Gal (général), P. (père), Ph. (Philippe), N. (nord)...
 
Troncation (mentionné au point 4. de l'annexe)
La troncation (ou « réduction lexicale ») est l’abrègement d’un mot, par retranchement d’une lettre ou d’une syllabe à la fin du mot (apocope), au commencement du mot (aphérèse) ou au milieu du mot (syncope). Cette réduction des formes est fréquente dans le langage familier ou oral.
La plupart des apocopes sont courantes et enregistrées par les dictionnaires. Elles se comportent alors comme des mots normaux (pas d’apostrophe et éventuelle marque du pluriel) :
appart, prof, brigade des stups, bénef, comme d’hab, perme (ou perm), pneu, mob, dactylo, doc, sympa, aprèm (ou aprème), aristo... (Au pluriel : apparts, profs, bénefs, pneus...).
 
L’apostrophe est nécessaire dans les apocopes occasionnelles (qui ne sont pas officialisées) ou pour éviter les ambiguïtés (on met une espace après l’apostrophe lorsqu’il n’y a pas de liaison) :
sans déc’, au petit mat’, pauv’ type, un vét’, y a pas d’raison, j’vais t’dire, c’t’enfoiré, les bat’ d’Af ’, c’est not’ maît’.
 
En présence de syncopes, l’apostrophe est généralement requise :
m’man, p’pa, b’soir m’sieurs dames, p’tit, reuz’ment, cap’taine...
 
On rencontre parfois des contractions de syllabes (aussi appelées « crases »), mais c’est plus rare :
bsoir (bonsoir), Mame (Madame), sieudam (messieurs dames)...
 
Dans les aphérèses, l’apostrophe peut être nécessaire pour éviter les ambiguïtés (il faut noter que, même s’il est en début de phrase, le mot ne prend pas de majuscule après l’apostrophe) :
’jour (bonjour), ’soir (bonsoir), ’tain (putain), ’taine (capitaine), ’tention (attention)...
 
Ailleurs, surtout si le mot est entré dans la langue commune ou s’il est autonome, l’apostrophe est inutile :
les Ricains (les Américains), Toine (Antoine), bus (autobus), le net ou le Net (réseau Internet), troquet (mastroquet)...
 
« La liberté de la transcription connaît une limite : il est déconseillé d’introduire une apostrophe là où “normalement” elle n’intervient pas dans le français écrit. Ainsi “il n’y a pas de raison” peut devenir “y a pas d’raison” mais il serait déraisonnable d’écrire [y’a pas d’raison]. » (J.-P. Lacroux, Orthotypo, également mentionné au point M des règles) Cette apostrophe est pourtant très fréquente dans l’usage.
 
Mais comme mentionné, il est préférable en sous-titrage d'éviter la troncation autant que possible.
 
Les formulations "t'as pas fait ça", "t'es chiant', sont autorisées, mais à utiliser avec modération. 
 
Ne (mentionné au point H.7. des règles)
Dans les dialogues des sous-titres, pour retranscrire l’oralité, le ne de la négation ne... pas, ne... rien, etc., peut évidemment être omis20. La systématisation aveugle de ce procédé peut cependant devenir lassante ou sembler artificielle : il est nécessaire de s’adapter au niveau de langue du locuteur. On ne devrait pas supprimer le ne si cette omission peut être interprétée comme un oubli involontaire (entre on et une voyelle, lorsque l’absence du n’ ne s’entend pas : on n’en a pas, on n’est pas venus) ou si le sens devient ambigu (on n’en veut plus).
 
20. « Lorsque la négation porte sur un verbe, l’effacement de ne reste limité [...]. Dans la langue écrite comme dans la langue parlée, [l’omission se rencontre] couramment avec rien ou pas mal, exceptionnellement avec d’autres auxiliaires. [...] Dans la langue parlée, surtout familière, le ne disparaît avec des fréquences variables : presque systématiquement au Canada français, souvent à Paris et dans le Berry, beaucoup moins en Lorraine et en Wallonie. » En dehors de quelques cas, « ce phénomène ne se manifeste dans l’écrit que pour rendre l’oral » (BU, §1022).

 

5 people like this

Share this post


Link to post
Share on other sites

Posted

Si on devait traduire aujourd'hui Columbo, on dirait "Merci M'dame" ? :P 

Et la Petite maison dans la prairie.. "Bonjour, P'pa !" ? 

Je me souviens ça m'avait marqué à l'époque d'entendre ça.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!


Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.


Sign In Now

  • Member Statistics

    20,320
    Total Members
    6,268
    Most Online
    Newest Member
    iinlove
    Joined 04/20/2019 1:18 AM